St-Legier

Commune N° 5888
Code postal: 1806

Vaud Suisse
L'histoire de St-Légier-La Chiésaz
ANfontaine

Histoire de l’eau sous pression de
St-Légier - La Chiésaz

flecheanim

1867

Commande d’un bassin pour la fontaine de la Grange-Delez au maître carrier Henry Cullaz à Saint-Triphon, bassin garanti trois ans.

1869

Demande pour poursuivre des recherches d’eau en Bottassioux, recherches commencées en 1862. En échange de cette concession, CHF 10.- seraient versés à la Bourse des pauvres.

1874

La Société des eaux du Pont de Pierre, à Lausanne, met à l’enquête le passage de la canalisation à travers le village. La Municipalité demande en contrepartie l’alimentation en eau de sept fontaines du village, l’installation de six bouches à incendie (trois à St-Légier et trois à la Chiésaz) et le versement de CHF 20'000.-. La Société lausannoise refuse. Elle propose le versement de CHF 3.- par perche courante de canalisation et l’installation de quatre bouches à incendie ; elle demandera l’arbitrage du Canton si nécessaire.

1875

Après avoir demandé conseil à MM. Chevalier, ingénieur et Dupraz, avocat, la Municipalité estime que les inconvénients qui résulteraient du passage de la conduite seraient plus préjudiciables que les intérêts qu’elle pourrait en retirer. Elle se propose d’entreprendre des recherches de sources à Leyterand, d’auditionner les propriétaires pour un éventuel rachat par la Commune et de ramener ces sources dans une canalisation qui longerait le chemin Leyterand - Chiésaz.

1876

(Avril) Vevey, Montreux et Corsier s’opposeront au passage de la conduite des eaux du Pont de Pierre si des sources alimentant les cours d’eau de la région y étaient jointes.
(Juin) Blonay a acheté des sources aux Chevalleyres pour installer des bouches à eau d’extinction dans son village et demande l’autorisation à St-Légier de faire passer la conduite sur le chemin du Péage.
La Municipalité de St-Légier reprend contact avec la Société des eaux du Pont de Pierre sur le prix payé par les lausannois.
(Novembre) Stipulation de l’acte de concession et signature, à l’Auberge communale, devant le Notaire Chamot. La Municipalité a accepté le passage de la conduite contre l’installation de huit bouches à incendie.

1877

(Novembre) Début des travaux. Les emplacements de neuf bouches à incendie sont déterminés par la Municipalité et acceptés par le Conseil communal mais on hésite encore sur le tracé prévu.
(Décembre) Les habitants de la Chiésaz, proches de l’église demandent avec véhémence l’installation d’une bouche dans leur quartier car « … l’hôpital (maison où la commune logeait les pauvres) est habité par des personnes n’ayant pas trop d’ordre et les ravages si fréquents de la foudre tombant particulièrement sur les églises pourraient détruire tout le village de la Chiésaz… ».
la population est invitée à s’inscrire à des journées volontaires pour les fouilles des bouches

1878

(Février) Versement de CHF 5'000.- demandés par Lausanne pour la poursuite des travaux.

(Mars) Achat, chez Philippe Forney, fondateur à Vevey, du premier matériel de lutte contre l’incendie : 150 m de tuyaux tissés avec raccords en bronze, à CHF 3.20 le mètre, 2 bifurcations à CHF 30.- et 4 lances à CHF 15.-.

(Avril, dimanche 6) La Municipalité est convoquée pour la réception des travaux et l’essai des pompes. Les canalisations sont garanties 10 ans.