Histoire de l’eau sous pression de St-Légier - La Chiésaz
1899
Renouvellement de la convention de 1896 avec la Société des eaux de Lausanne relative aux sources des Issalets et de Fontannaz David.
1900
Une nouvelle conduite, acheminant vers la capitale, les eaux du Pays d’Enhaut, va traverser la Commune. Corsier se rapproche de St-Légier pour que la passerelle empruntée par la nouvelle canalisation soit utilisable par les piétons afin de faciliter les relations d’affaires entre les deux communes (le pont de Fenil n’existe encore pas).
1902
Une jonction est établie entre les eaux du Pont de Pierre et celles du Pays d’Enhaut.
1904
(Août) M. Henri Chenaux, ingénieur à Villeneuve, Professeur à l’Université de Lausanne, accepte de conduire l’étude sur les sources demandée par la Municipalité. Faut-il acheter l’eau de Lausanne (qui capterait également les sources de l’Issalet et de Fontannaz David) ou créer notre propre réseau d’eaux communales. Dans son premier rapport (décembre 1904), M. Chenaux déclare que c’est la deuxième solution qui s’impose de toute évidence. Demande de renseignements à Lausanne, sur les analyses et jaugeages des sources de Fontannaz David et de l’Issalet effectués en 1896-97 et 98. M. Grand d’Hauteville souhaiterait un accord avec la Commune pour le captage de sa source du Bois-Devens. L’excédent des deux cents litres/minute qui lui sont nécessaires seraient cédés gratuitement à la Commune.
1905
M. Cheneaux dépose un premier projet devisé à CHF 150'000.-. Les travaux se dérouleraient en deux périodes. Il n’était pas prévu d’installer de nouveaux hydrants pour la défense incendie mais la nouvelle loi qui vient d’entrer en vigueur prévoit que l’État n’accordera de subside qu’aux communes qui ont prévu des hydrants.
Discussion avec le Service des eaux Vevey-Montreux sur une éventuelle adhésion de St-Légier - La Chiésaz.
1906
Accord de Blonay pour capter une source, sur un terrain appartenant à St-Légier, à la Joux, et pour poursuivre sur Blonay les fouilles de Fontannaz David et de l’Issalet. Proposition de vente d’eau au Service des eaux Vevey-Montreux (trois à quatre cents litres/minute) et refus de ce dernier en raison du prix jugé trop élevé. Rachat par la Commune des sources du Bois-Devens, propriété de M. Grand d’Hauteville. Pour éviter les ravines de la Veveyse et ménager les finances communales, ne pourrait-on pas renoncer à l’Issalet et ne capter que Fontannaz David, la Cergne, les Conversions et les Covats (pour un total de cent litres/minute) et ne pas alimenter les fontaines du village. Une variante au projet initial qui ramènerait le coût à CHF 115'000.-.
1907
La Société immobilière du Mont-Pèlerin s’intéresse aux sources de St-Légier. Un projet de convention est prêt pour la livraison de deux cent cinquante litres/minute dès les Allamands. Jugeant le prix trop élevé, la Société immobilière renonce et va chercher son eau à Bossonnens.